Economie ?

  Pourquoi ne pas encourager -redécouvrir - valoriser des spécialités locale ?

  N’y aurait – il pas nécessité de favoriser la création d’AMAP, de marchés paysans?

  Peut-on accompagner le renouvellement des chefs d'entreprises ?

  Le Parc peut-il aider les ateliers dans des démarches éco-responsables ?

  La certification des bois PEFC est-t-elle prise en compte dans la nouvelle charte du Parc ?

  Le Parc peut-il contribuer au développement de l'artisanat d'art local ?

  Ne pourrait-on pas mieux valoriser les productions avec la "Marque Parc" ?

  Le Parc envisage t-il de soutenir les productions en agriculture biologique ?

 

 Pourquoi ne pas encourager -redécouvrir - valoriser des spécialités locale ?

 

Tout en poursuivant l’effort entrepris jusqu’ici en matière de promotion collective des productions notamment fromagères (route des fromages, création de galeries de visites,…), l’une des mesures de la future Charte vise à diversifier les productions haut-jurassiennes. Cette diversification existe déjà : production de viande bovine et ovine, fromages fermiers, plantes et petits fruits,… Les objectifs sont de favoriser encore cette diversification des produits existants en s’appuyant fortement sur les ressources et l’histoire du territoire. Il s’agit également d’inciter les producteurs à s’inscrire dans des démarches de qualité (Marque Parc, productions biologiques, AOC, labellisation Haute Valeur Environnementale,…) et de les accompagner dans la promotion collective de leurs produits.

 

N’y aurait – il pas nécessité de favoriser la création d’AMAP, de marchés paysans ?

 

Le souci de développer les circuits courts de distribution et de rapprocher au maximum producteurs et consommateurs est fortement d’actualité. Une des mesures de la future Charte vise à développer ces nouveaux modes de commercialisation et de relations fortes entre les habitants et les producteurs du Parc. La création d’AMAP ou de marchés « Producteurs du Haut Jura », fait partie des actions envisagées, notamment dans les villes portes du Parc. Le développement des relations entre les groupes de producteurs et les cantines scolaires, les centres d’hébergements collectifs, les restaurants marqués Parc, les collectivités ou le développement des magasins collectifs de vente (dans ou hors des coopératives laitières) devrait également renforcer ces formes de circuits courts.

 

 Peut-on accompagner le renouvellement des chefs d'entreprises ?

 

Question vaste mais primordiale si on veut éviter la perte des savoir-faire locaux. Cet objectif était déjà dans la Charte actuelle du Parc. Il sera poursuivi dans la nouvelle car, malgré les actions entreprises (Atelier des savoir-faire à Ravilloles, Routes des savoir-faire, attribution de la Marque Parc « savoir-faire »…), les enjeux restent d’actualité.
Le Parc ne pourra faire tout tout seul. Il faudra trouver des accords et des relais avec les collectivités locales (Communautés de communes, Pays du Haut-Jura), les organismes professionnels (consulaires, syndicats professionnels) et les partenaires financiers (Régions, Départements, Etat voire Europe), trouver des synergies entre les programmes des uns et des autres.

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 Le Parc peut-il aider les ateliers dans des démarches éco-responsables ?
 

Avec le programme Leader+ (2002-2008), le Parc est déjà intervenu auprès des entreprises dans ces domaines. Il  est même reconnu au niveau national pour cette politique en faveur des entreprises artisanales et industrielles en milieu rural.
La future Charte prévoit à nouveau des mesures en ce sens. Cela fait partie de l’appui prioritaire que le Parc entend développer auprès des entreprises à la fois pour contribuer à réduire leurs charges, et on sait que les « poches » d’économie sont importantes, pour préserver l’environnement des risques de pollutions (eau, air, sol) et pour valoriser les efforts consentis à travers une politique de communication renforcée.

 

 La certification des bois PEFC est-t-elle prise en compte dans la nouvelle charte du Parc ?
 

La certification forestière PEFC fait partie des grands systèmes de certification internationaux. Elle garantie la bonne gestion des forêts, la préservation des milieux et favorise un juste équilibre entre les grandes fonctions de la forêt :

  • fonction économique : assurer l’exploitation des bois
  • fonction environnementale : préserver la biodiversité, protéger la faune et la flore…
  • fonction sociale : garantir le bien-être des populations, maintenir un bon niveau d’accueil du public, assurer la sécurité des employés forestiers…

La certification constitue une réponse à un engagement des propriétaires et des gestionnaires en termes de bonne gestion de la forêt, à une meilleure notoriété des bois haut-jurassiens ainsi qu’à l’achat responsable et éthique du bois. En cela, le Parc cherchera à travers sa nouvelle charte à relayer ces objectifs…

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 Le Parc peut-il contribuer au développement de l'artisanat d'art local ?
 

Il  y a là matière à réflexion… et à prolongement. En effet, il s’agit d’actions jusqu’ici peu engagées, voire même peu proposées par les artisans eux-mêmes. Le développement d’actions collectives initiées par le Parc et les communautés de communes et l’intérêt croissant des artisans  pour ces démarches sont probablement à l’origine de ce type de propositions.
Dans un souci de valorisation collective avec les artisans, dans une optique de synergie entre filières (filières artisanales et filière Comté comprises !), on doit pouvoir inciter les collectivités à faire une place plus grande à l’artisanat local au quotidien. Certaines premières actions vont dans ce sens : écotrophées du Parc, expositions spécifiques autour de savoir-faire (tournerie, marbres et mosaïques, émail,…), premières commandes publiques de collectivités,…
Le projet de Charte du Parc prévoit un encouragement à la création artisanale et la diffusion.

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 Ne pourrait-on pas mieux valoriser les productions avec la "Marque Parc" ?
 

Les Parcs naturels régionaux de France disposent d’un outil de reconnaissance et de valorisation des produits et services (touristiques, « marque accueil » ; artisanaux, « marque savoir-faire» ou « produit » ; ou agricoles, « marque produit ») réalisés sur leur territoire et dans le respect des valeurs qu’ils défendent. Il s’agit de la Marque Parc. Jusqu’à présent dans le Haut-Jura, la Marque Parc a ciblé essentiellement les domaines artisanal et touristique, mais très peu le domaine agricole (seul un producteur de miel, dans l’Ain, bénéficie de la Marque « Produit du Parc naturel régional du Haut-Jura »). Cela s’explique en grande partie par la position, extrêmement vigilante, du Ministère de l’Agriculture qui souhaite que les signes officiels de qualité (IGP, AOC, …) ne soient pas cumulables avec d’autres signes distinctifs, tels que la Marque Parc.
L’alternative est de travailler sur la marque « accueil » du Parc, dès lors que les structures agricoles (fermes pour des produits fermiers, fruitières, caves d’affinage,…) s’ouvrent au public et s’engagent dans des démarches d’accueil de qualité (accueil clients, explications données sur le produit, ses conditions de production, ses formes de transformation,…) et en lien avec le territoire (informations à caractère touristique par exemple).Par ailleurs, dans la Charte actuelle, l’action du Parc en faveur de l’agriculture porte moins sur les produits agricoles que sur l’accompagnement des pratiques de production respectueuses de l’environnement et des paysages.
Dans la nouvelle Charte, le Parc propose que le champ de la Marque Parc « produit » soit étendu à des secteurs jusqu’alors non concernés, dont les produits et services agricoles : produits laitiers hors AOC, petits fruits, jus de fruits, …. Pour cela, le Parc envisage de privilégier les démarches collectives en s’appuyant sur des groupes d’acteurs d’une même filière pour l’élaboration des cahiers des charges, la mise en place de démarches de progrès en vue du marquage, l’organisation des audits de contrôles.
À travers la Marque Parc, le Parc du Haut-Jura souhaite ainsi valoriser les produits et services proches de ses préoccupations, par différentes actions de promotion (éditions, Internet, marchés, coffrets cadeaux, …), et entend encourager les acteurs à tendre vers toujours plus de qualité environnementale dans leurs démarches de production.

 

 Le Parc envisage t-il de soutenir les productions en agriculture biologique ?
 

En matière de soutien aux productions agricoles, le Parc a jusqu’ici privilégié les actions de promotion collective de  l’ensemble des productions notamment fromagères AOC structurant fortement son territoire et son histoire (route des fromages, création de galeries de visites,…), incluant les productions de l’agriculture biologique, certaines fruitières du territoire ou certains producteurs fermiers étant en « bio » (Route des fromages, expositions, foires et salons…).
Dans sa nouvelle Charte, le Parc propose d’accentuer la promotion des productions locales directement auprès des habitants et des collectivités, domaine jusqu’ici peu abordé : marchés des producteurs, création d’AMAP, renforcement de l’approvisionnement local dans la restauration collective,…. Afin de ne pas déstabiliser les filières en place et risquer de créer des scissions entre les producteurs du Parc, déjà peu nombreux, le Parc envisage de promouvoir l’ensemble des productions locales, en incitant parallèlement les producteurs à s’inscrire dans des démarches de qualité reconnues (AOC, Bio, Marque Parc,…) et à développer des produits à Haute Valeur Environnementale.
Le Parc s’appuiera sur le relais des collectivités locales et des organismes professionnels (consulaires, syndicats professionnels) pour mener ces actions.

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